Grue Flottante

Le ponton-grue dans le port : charger au quai, poser sur le navire

Vous êtes aux commandes d'une grue flottante : le ponton-grue, ou la grue « Alpaga ». Vous approchez du quai, vous plantez les pieux ou vous vous amarrez, vous levez les colis et les posez sur votre pont ; puis vous naviguez jusqu'au navire et descendez chaque charge dans sa zone — entre les mâts, les haubans, les antennes fouets et les antennes filaires tendues au-dessus du pont. La charge se balance au bout du câble, le vent fait dériver le ponton, la houle le fait rouler. Sur le pont, un signaleur vous guide par gestes. Pour iPhone et iPad, à l'horizontale, en plein écran, sans compte ni connexion.

Au coucher du soleil, la grue du ponton reprend une caisse d'obus sur la barge amarrée à couple, à côté de la frégate « Bretagne » ; en encart, le signaleur de la frégate fait « montez le crochet ».
Base navale : des caisses d'obus pour la frégate
Vue de la cabine du grutier : un conteneur vert de 16 tonnes suspendu au crochet au-dessus du quai, la charge, la CMU et la portée affichées à droite.
Vue de la cabine : un conteneur de 16 t
De nuit, au port de pêche, les projecteurs de la grue éclairent la barge et un bac de glace levé pour le chalutier.
Travail de nuit, projecteurs allumés
Les deux volées d'un pont basculant levées au-dessus d'une passe étroite ; le ponton-grue et sa barge s'y présentent.
Faire lever le pont basculant pour passer
Brest : la grue Alpaga, flèche couchée sur son chevalet, remonte la Penfeld entre les quais vers le pont levant de Recouvrance et ses quatre pylônes ; la tour Tanguy à gauche.
Brest : la Penfeld et le pont de Recouvrance
La grue Alpaga amarrée devant les bassins de Pontaniou, fléchette dépliée, lève une palette de vivres ; le patrouilleur attend dans le bassin n°2.
Bassins de Pontaniou : la fléchette et son second crochet
Le chaland de débarquement à couple de la grue Alpaga, le long d'un patrouilleur : la grue transborde une caisse de munitions ; vivres et munitions attendent sur le pont du chaland.
Le chaland de débarquement au rendez-vous
L'écran de création de niveau : douze caisses d'obus, barge à couple, pont basculant, contre la montre en 40 minutes ; à droite, le briefing de la mission.
Composer ses propres chantiers
Mode apprentissage, étape 12 sur 16 : le moniteur présente les gestes du signaleur, que la vue signaleur montre en gros plan.
Une formation en 16 étapes

Deux engins, au choix

Quatre ports, quinze missions

PortNavireCe qu'on y charge
Port de commerceCargo à trois cales ouvertes, grues de bordCaisses, conteneurs de 20 pieds, bobines d'acier, pelle de chantier de 44 t
Base navaleFrégate hérissée d'antennesVivres, caisses de munitions, conteneurs de missiles — sous le mistral
Port de pêche bretonChalutier, funes et tangonsGlace, vivres, gasoil, filets — avant le coup de vent
Brest, la PenfeldPatrouilleur au bassin de PontaniouGroupe électrogène, pièces, vivres, munitions, missile — sous le pont de Recouvrance, de jour comme de nuit, propulseurs en panne, en remorque, et ravitaillement des patrouilleurs au départ du poste d'attache, avec le chaland de débarquement

Le port militaire de Brest est tracé d'après la vraie géographie : la rade, l'entrée de la Penfeld entre la jetée et le château, la tour Tanguy, les vrais bâtiments et les vraies rues de Recouvrance et de Siam, le pont levant de Recouvrance (une travée de 88 m qui monte entre quatre pylônes de 70 m : 23 m de tirant d'air baissée, 49 m levée), le téléphérique et ses cabines qui se croisent l'une au-dessus de l'autre, les bassins de Pontaniou. Sur les quais, des promeneurs, des cyclistes, des voitures, des navires amarrés ; sur le pont, le tram et la circulation, que le pontier arrête avant de lever la travée. En aval du pont, trois remorqueurs attendent : appelés à la VHF, ils viennent à couple ou en pousseur, pour gagner de la vitesse ou, quand les propulseurs tombent en panne, pour amener l'engin jusqu'au bassin. Pieux relevés, le ponton-grue doit l'attendre ; l'Alpaga passe dessous flèche couchée.

Chaque mission a son heure, son vent, sa mer, parfois un courant et une limite de temps. Une à trois étoiles selon la précision des poses, le temps et les incidents.

Le signaleur

Sur le quai, un élingueur guide la prise ; sur le navire, un signaleur guide la pose, avec les gestes de commandement de grue : index vers le bas ou vers le haut pour le crochet, bras balayé pour la flèche, bras tendu à gauche ou à droite pour l'orientation, stop, arrêt d'urgence. La « Vue signaleur » le montre en gros plan. Faire passer une charge au-dessus du personnel est un incident.

Composez vos chantiers

Le créateur de niveaux reprend la vraie vie d'une grue portuaire : le nombre de colis à déplacer (jusqu'à 20, selon la place réelle sur le quai et sur le navire), une barge amarrée à couple — vide pour emporter plus, ou déjà chargée —, une passe étroite à franchir, un pont basculant à faire lever par le pontier à la VHF, et le contre-la-montre : tant de colis en tant de minutes. À Brest, un chaland de débarquement peut apporter vivres et munitions au rendez-vous. Et un niveau se partage par un simple lien.

De nuit, et pour apprendre

Toute mission se joue aussi de nuit : ciel étoilé, projecteurs de travail réglables, feux de pont, bâtons lumineux des signaleurs. Deux formations, l'une au ponton-grue, l'autre à l'Alpaga, font découvrir chaque commande, puis les gestes du signaleur, avant un premier chantier complet.

Sans rien de superflu

Pas de compte, pas de publicité, aucun achat intégré, aucune donnée collectée. Tout se joue sur l'iPhone ou l'iPad, hors connexion : ciel, mer, navires, décors et sons sont fabriqués par le jeu lui-même — et chaque famille de sons (vent, moteurs, grue, chocs) a son volume. À Brest, une option fait jouer à l'heure, à la marée et à la météo du moment (météo : MET Norway).